la parole aux membres

Témoignages

Raison pour laquelle ils sont devenus membres?
Vous retrouvez ces témoignages dans notre FM-Magazine. 

Ferre Verstraete

Facility & safety coordinator chez Vanden Broele Group
"Des avancées majeures grâce au réseau belfa"

En savoir plus...

Jos Devan

Facility & security coordinator Commscope
"Un échange où l’on donne et on prend"

En savoir plus...

Nele Steylaerts

Hospitality Coordinator - Argenta Banque et Assurances
"J’apprends tellement de choses lors des activités de belfa"

En savoir plus...

Petra Beylemans

Facility coordinator - Galapagos
"Les webinaires délivrent énormément d’information en peu de temps"

En savoir plus...

Anne Hoekstra

Facility Coordinator - Alken-Maes NV
"belfa, un sparring-partner"

En savoir plus...

An-Sofie De Gucht

Team coordinator Soft FM/ conseillère en prévention - North Sea Port
"Remplir mon sac à dos de connaissances"

En savoir plus...

Vicky Tielemans

Business manager - Compass Group Belgilux nv/sa
"Percevoir le secteur du catering auprès des facility managers"

En savoir plus...

Enza Mirisola

Building Facilities Officer - Befimmo sa
"Un lien fort avec la discipline"

En savoir plus...

Tom Verbruggen

Directeur Bâtiments et Logistique
- De Voorzorg
"Les formations, l'atout majeur"

En savoir plus...

Régine Bruyère

Senior Account Manager – AREMIS
"Une source d'inspiration"

En savoir plus...

Kristel Pannekoek

Facility Manager – Liedekerke Wolters Waelbroeck Kirkpatrick
"La fascination de la variété"

En savoir plus...

Kristof Laureys

Commercial Director - Alberts nv
"L’apprentissage proactif de la fonction de Facility Manager"

En savoir plus...

Myriam Bouveroux

Facility Manager - DG Service d’Appui interne
"Elargir la vision"

En savoir plus...

Dominique Vanderzeypen

Facility Manager chez John Cockerill
"C’est une source d’information pertinente"

En savoir plus...

Claude Kouamé

Directeur du département facility à l’UCM
"Le Facility Manager est une figure centrale dans l’entreprise de demain"

En savoir plus...

belfa meets...

Sur la base de 6 questions et réponses, dans cette rubrique nous mettrons mensuellement à l'honneur un collègue fm qui se démarque par sa vision progressiste et son engagement dans le secteur.

Giovanni Novello

Head of Facilities Services - GSK
"Le workplace management sera le nouveau défi FM"
En savoir plus...

Annick Teughels

Hospitality, Health & Safety Manager - Moore
"N'oubliez pas d'investir dans le travail à domicile"
En savoir plus...

René Olthof

Chef de la gestion facilitaire - Karel de Grote Hogeschool
" Faciliter les réunions est au coeur de KdG"
En savoir plus...

Inge Dierick 

Chef des services facilitaires - Fluvius
"Donner à nos collaborateurs liberté et confiance"
En savoir plus...

Loïc Bologne 

Head of Workplace & Procurement - EVS Broadcast Equipment
"Workplace is the new Facility"
En savoir plus...

Koen Van Steenwinckel

Directeur Finance Logistique de la Police Locale d'Anvers
"L’humain doit occuper une place encore beaucoup plus centrale dans les entreprises"
En savoir plus...

Jan Joos

Director group internal services Proximus
" Notre concept de Campus illustre le lieu de travail du futur"
En savoir plus...

belfa meets...


Giovanni Novello – Head of Facilities Services - GSK

“Le workplace management sera le nouveau défi FM”
09/03/2022 

En tant que premier employeur en Belgique dans l’industrie pharmaceutique, GSK est actif dans trois domaines: les vaccins, le pharmaceutique et la santé grand public (produits sans prescription). Elle représente actuellement plus de 9000 employés, répartis sur trois sites: Wavre, Rixensart et Gembloux. Depuis 2014, Giovanni Novello est le Head of Facilities Services de cette entreprise attractive et moderne, figurant dans le top 10 des entreprises privées en Belgique.

En quoi consiste exactement votre fonction ?
«Avec mon équipe et nos partenaires externes, nous sommes responsables de délivrer les services facilitaires au personnel sur l’ensemble de nos sites belges.

Tout d’abord nous assumons la gestion des Soft Services (le catering, le vending, les shops, l’audiovisuel, le Fitness center, la reprographie, …), du Workplace (space et move management) et du Housekeeping (le nettoyage et l’entretien des espaces verts). Notre éventail de tâches comprend également le Waste Management (gestion des déchets et programme de durabilité), la mobilité et la coordination des évènements / des visites sur nos sites belges.

Pour gérer le tout, notre équipe d’une vingtaine de personnes est assistée en permanence par plus de 300 personnes chez nos prestataires. Les services delivery, comme nos restaurants, sont confiés à des partenaires spécialisés. Nos sites sont des petites villes. Avant la crise sanitaire et le télétravail, plus de 10 milles personnes, y compris les externes, avaient quotidiennement accès à tous nos services.»

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?
«La crise sanitaire du covid a été tout d’abord un élément disruptif auquel il a fallu faire face. Nous avons dû mettre en place toute une série de mesures pour limiter la propagation du virus au sein de l’entreprise (distanciation sociale, distribution de gel hydroalcoolique/masques, signalétique …).

Mais en même temps, cette crise est aussi un accélérateur de tendances, surtout pour le lieu de travail. Le travail hybride (mixte de télétravail et de travail sur site) est en train de s’imposer à nous. Le workplace est en pleine mutation. Il y a quelques années, dans des structures comme la nôtre, le télétravail était peu fréquent. Maintenant c’est à nous de mettre en place ce travail hybride structurel et de l’encadrer pour que GSK Belgique reste un employeur moderne et attractif sur le long terme.»

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?
«La coopération entre les différents services support (EHS, HR, IT, Finance …) au sein de GSK, est fondamentale et régulière, que ce soit pour la gestion de projets de service ou pour nos activités opérationnelles quotidiennes. Les liens avec nos collègues de ces départements sont nombreux. Nous intégrons nos partenaires dans nos réunions structurelles de travail. Avec eux, nous avons des meetings spécifiques périodiques. Dans une entreprise comme la nôtre, un département ne peut pas décider seul. Un projet initié chez Facility Management, ne peut pas être réalisé sans la collaboration de plusieurs autres départements.»

Quel est le rôle du facility manager du futur ?
«Le workplace management sera le nouveau défi FM à relever. La plus-value du facility manager sera de faire évoluer les espaces de travail pour répondre à l’évolution des besoins du personnel. Il y aura deux grandes catégories d’équipes. Les ‘sédentaires’, qui –en raison de leur fonction ou leurs tâches- travaillent sur site en continu. Et les équipes ‘nomades’, qui font à la fois du télétravail et qui viennent sur site quelques fois par semaine. Ces deux catégories ont des besoins différents. Les sédentaires ont un besoin plus prononcé de capacité de bureaux individuels, tandis que les nomades préfèrent des espaces de collaboration quand ils viennent sur site. Pour travailler en équipe, nous avons besoin d’espaces et d’outils adaptés. Le contact social avec les collègues reste une plus-value importante du travail sur site. C’est donc à nous, les Facility Managers, d’accompagner ce changement pour que chaque collaborateur trouve assez de flexibilité, que ce soit dans le télétravail ou dans le travail sur site.»

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?
«L’existence d’une association comme belfa est un plus indéniable, tant en termes de networking qu’en termes d’accès à l’information et à la formation. Elle assure un rôle de plate-forme au sein de la communauté FM en Belgique. Le travail de cette association participe à la reconnaissance et à la visibilité de notre métier au sens large.»

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?
«Je n’ai pas vraiment de conseil à donner à mes collègues en FM qui sont déjà bien avisés dans leur job. Juste marquer l’importance de continuer d’échanger et de benchmarker entre nous. Nous sommes tous confrontés aux mêmes situations à résoudre. Nous sommes des confrères et pas des concurrents.»

Retour vers belfa meets...


Annick Teughels - Hospitality, Health & Safety Manager - Moore

“N'oubliez pas d'investir dans le travail à domicile"
15-02-2022 

Annick Teughels a débuté voici 3 ans et demi comme Hospitality & Facility Manager au sein de la firme de comptabilité et consultance Moore, qui compte actuellement 850 collaborateurs et 25 agences. En un an, l’effectif du personnel a doublé. Un défi de tous les jours.

En quoi consiste exactement votre fonction ?

Annick Teughels : « Jusqu'à récemment, j'étais responsable de l'accueil et des installations. Je suivais une formation de conseiller en prévention de niveau 3 et j'étais également personne de confiance. En raison de la forte croissance de nos effectifs, tout cela n'était plus réalisable pour une seule personne. Mon nouveau collègue s'occupe maintenant d'une partie de mes fonctions liées aux installations. Je pense, entre autres, à la négociation des contrats de location. Ainsi, je peux me concentrer davantage sur la sécurité, la prévention, l'ergonomie, le nettoyage, la maintenance et les contrats d'énergie. Cela me donne plus de latitude pour développer le volet de la prévention incendie, par exemple. »

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?

« Nous allons travailler de plus en plus indépendamment du lieu. Chez Moore, nous pouvons travailler à domicile trois jours par semaine, contre deux auparavant. Il existe en fait trois lieux de travail : le bureau, la maison et le travail à distance. Le plus grand défi pour le facility manager est que les employés puissent travailler en toute sécurité sur ces trois lieux de travail. Au bureau, on en tient compte dans une large mesure, mais à la maison, on l'oublie parfois. Nous avons déjà anticipé cela l'année dernière. Nous avons fourni un clavier et un deuxième écran à la maison. Le mobilier de notre bureau entièrement rénové à Bruxelles a été offert au personnel à des prix très démocratiques. En outre, il faut aussi penser à la sécurité, dans le sens de « Que faire si l'on a un accident en travaillant à la maison ?"

Moore investit actuellement dans des bureaux plus spacieux. Annick Teughels : « Nous pensons que le bureau doit apporter une valeur ajoutée. Nous envisageons davantage de zones où l'on peut se concentrer d'une part, et davantage d'espaces pour se connecter, prendre un café ensemble, etc. d'autre part. Ce mouvement a pris de l'ampleur en raison de la pandémie. »

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?

« Tous les quinze jours, nous organisons des réunions sur la situation avec les TI et les RH sur des questions quotidiennes qui portent sur le bien-être, les installations et les TI. Tous les documents sont accessibles pour tous dans Teams. Pour pouvoir mettre en œuvre des projets de plus grande ampleur, des groupes de travail sont constitués, par exemple pour le déménagement vers nos nouveaux bureaux à Gand. »

Quel est le rôle du facility manager du futur ?

« Le facility manager doit faire en sorte que les gens puissent aussi travailler en toute sécurité à domicile. En outre, il doit veiller à l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Cette frontière s’estompe d’ailleurs avec le télétravail. C’est ainsi que nous avons installé une PlayStation 5, que nous organisons beaucoup de choses concernant la mobilité et que nous avons intégré des bureaux assis-débout, qui sont très populaires. »

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?

« Je trouve les formations très intéressantes et bien organisées. J’attends avec intérêt la table ronde sur le travail hybride. Grâce à belfa, nous partageons nos connaissances avec des collègues. Je trouve aussi toujours de l’inspiration dans le magazine professionnel FM-Magazine. »

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?

« Les facility managers doivent être à l'écoute, accessibles et visibles. C'est un écueil pour le moment. La prise en charge et le fait de pouvoir se décharger des soucis sont importants chez Moore. Facility, c'est aussi un peu une fonction de relations publiques. En ce qui concerne l'entrée en service de nouveaux collaborateurs, nous organisons par exemple une visite guidée, une journée d'introduction physique et un soutien par le biais de compteurs et de parrains. Actuellement, les nouvelles affaires sont souvent communiquées par la direction via des webinaires et des appels vidéo.  Notre réception du Nouvel An n'ayant pu avoir lieu, nous avons lancé Moore Radio en janvier. Les gens pouvaient envoyer des numéros et An Van Elsen recevait toutes sortes d'invités dans son studio d'Anvers. Une initiative qui a été très appréciée. De cette façon, nous avons pu garder la connexion. »

Retour vers belfa meets...


René Olthof – Chef du service de la Gestion facilitaire - Karel de Grote Hogeschool

“Faciliter les rencontres est une priorité pour la KdG”
26-10-2021  

L’école supérieure Karel de Grote Hogeschool (KdG) offre à plus de 13.000 étudiants et 1.400 collaborateurs un environnement de travail et d’apprentissage pur, chaleureux et dynamique. KdG compte actuellement sept campus, répartis dans la région d’Anvers. Un entretien avec René Olthof, chef du service de la Gestion facilitaire.

En quoi consiste exactement votre fonction ?

René Olthof : « En tant que chef du département Gestion facilitaire, je suis responsable de l'entretien des bâtiments et des services facilitaires des sept campus de la KdG, répartis à Anvers. Au total, notre département gère environ 90 000 m² d'espace sur les campus. Notre équipe se compose de nombreux employés, dont des collaborateurs chargés des politiques et des experts dans le domaine de l'entretien des bâtiments, de la maintenance technique et des services facilitaires. Chaque bâtiment dispose d'un gestionnaire des installations facilitaires du campus, chargé des activités journalières. Nous avons en outre une vaste équipe opérationnelle interne, composée de personnel de nettoyage, de concierges, d'ouvriers, de collaborateurs facilitaires, d'un coursier, etc. En parallèle, nous avons recours à de nombreux fournisseurs externes pour nos services. »

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?

« La pandémie du Corona a représenté un énorme défi l'année dernière. Nous avons vécu cela comme un profond changement dans notre environnement de travail et dans l'organisation de l'enseignement. D'un jour à l'autre, nous avons dû nous organiser différemment. Mais nous étions bien préparés par rapport au travail à domicile. Pour les étudiants, cela a été d'un tout autre ordre, avec l'introduction de l'enseignement numérique et des examens en ligne, par exemple. La rapidité et le soutien aux étudiants, notamment par le biais d'un helpdesk pour les examens, ont été cruciaux.

Le Corona a modifié le rôle des bureaux dans le sens où le travail hybride s'est imposé, le bureau devenant un lieu de rencontre. Nos campus aussi sont en fait des lieux de rencontre. L'environnement physique d'apprentissage existera toujours pour faciliter la vie des étudiants. Parallèlement à cela, nous faisons également de grands pas vers l'environnement d'apprentissage virtuel. La combinaison de ces deux mondes est l'avenir de nos campus. »

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?

« Alors que je constatais auparavant que ces départements fonctionnaient plutôt séparément les uns des autres, je vois maintenant que la coopération entre les RH, l'informatique, la prévention, la communication et les autres départements de support est activement recherchée. La facilitation d'un environnement de travail et d'apprentissage ne relève pas exclusivement de la responsabilité de notre département facilitaire. La vision des différents services est fondamentalement la même : les besoins de l'utilisateur final sont primordiaux. Il est donc important d'aborder le FM à partir du triangle FM, RH et informatique, avec le soutien adéquat de la communication et de la prévention. Cette coopération peut vraiment faire la différence et avoir une valeur stratégique pour la direction. »

Quel est le rôle du facility manager du futur ?

« Le rôle du facility manager évolue au rythme des développements actuels. L'accent est davantage mis sur la création d'un environnement qui répond aux besoins personnels des utilisateurs finaux et qui rassemble les gens dans un bâtiment. Les salles de réunion, les restaurants et les autres zones servent de support à ces rencontres. En ce qui concerne la KdG, il n'est pas facile de mettre en œuvre ces changements dans le cadre de l'infrastructure existante, compte tenu également des budgets en jeu. Néanmoins, nos campus les plus récents sont déjà fortement orientés vers les rencontres. Nous développons actuellement le nouveau Campus Meir, qui remplacera le Campus Groenplaats. La conception tient pleinement compte des différents modes de travail, ce qui se traduit notamment, pour les employés, par le travail basé sur l'activité. Dans un souci de pollinisation croisée, une grande attention est également portée aux rencontres entre le personnel, les étudiants, les entreprises extérieures et les visiteurs. »

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?

« Jusqu’en 2015 je travaillais chez un gestionnaire de réseau aux Pays-Bas. OLorsque je suis venu travailler en Belgique, j’ai tout de suite rejoint le réseau de belfa et j’ai assisté à plusieurs reprises à des congrès et des activités de réseautage. Ces activités m’ont permis dans le cadre de ma profession de me constituer un réseau appréciable. » 

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?

« Nouez des contacts et développez un réseau de qualité, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de votre organisation. Recherchez activement des collaborations. Je suis convaincu que cela portera ses fruits. Écoutez les utilisateurs finaux des services facilitaires. Je constate encore trop souvent qu'une politique est élaborée et mise en œuvre sans la participation active des utilisateurs finaux. Par conséquent, le résultat ne répond pas toujours à leurs attentes. Essayez de découvrir quels sont les besoins, tant au niveau opérationnel que stratégique. Adaptez ensuite la prestation de services à ces besoins. Enfin, la communication est indispensable et constitue la clé du succès. Assurez-vous que la communication soit au point, tant en ligne que hors ligne, et qu'elle soit orientée vers le client. Faites-vous assister par le service de communication dans cette démarche. »

Retour vers belfa meets...


Inge Dierick – Chef des services facilitaires - Fluvius

“Donner à nos collaborateurs de la liberté et de la confiance”
24-09-2021 

Au début de cette année, Fluvius a reçu le label « Great Place to Work ». La confiance et la coopération sont au cœur de l'entreprise. Cela s'exprime, entre autres, dans son approche du télétravail, qui a pris de l'ampleur pendant la crise du Corona. Toutefois, Fluvius ne se limite pas au travail à domicile. Elle repense également en profondeur le lieu de travail au bureau. Un entretien avec Inge Dierick, responsable des services facilitaires - Supply Chain chez Fluvius. Inge Dierick a obtenu un diplôme d'ingénieur industriel en construction et travaille pour Fluvius depuis 2012.

En quoi consiste exactement votre fonction ?

«La gestion facilitaire fait partie de la « Supply Chain ». Le département comprend les services du plan logement et patrimoine, Véhicules, Projets de logement et construction et Services facilitaires - Supply Chain. Nous nous occupons de l'exploitation de tous les bâtiments de Fluvius. Cela comprend l'entretien, la sécurité physique, le nettoyage et la restauration. Les bâtiments Fluvius comprennent quatre campus où travaillent les services de support, douze bureaux régionaux à partir desquels les activités de nos propres techniciens et sous-traitants sont gérées, les points de collecte logistique et les bureaux des clients.»

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?

«Le futur lieu de travail doit être adapté aux différentes générations et au fait que nous devrons travailler de plus en plus longtemps. Il est très important que nous créions les conditions permettant aux employés de donner le meilleur d'eux-mêmes. Le 1er septembre, nous avons lancé notre nouvelle politique de télétravail. Les employés viennent au bureau au moins un jour par semaine. La décision de travailler ou non à domicile ou au bureau les quatre autres jours est prise en concertation avec l'équipe. Pour cela, chaque manager établit avec son équipe une charte d'équipe. Nous sommes en train de réaménager notre campus de Melle, sur la base d'une phase de test antérieure. Il n'y a plus de lieux de travail fixes. Les lieux de travail flexibles sont axés sur l'activité. À l'avenir, le bureau deviendra plutôt un lieu de rencontre avec des possibilités de réunions interactives. Toutefois, il y aura encore de la place pour ceux qui n'ont pas de lieu de travail adéquat à la maison. Nous voulons laisser la liberté à nos employés. L'idée elle-même fait qu'ils se sentent bien. Nous proposons également un kit de télétravail pour favoriser le travail à domicile autant que possible. En attendant, nous avons également une première salle de classe hybride pour suivre les formations.»

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?

«Il y a beaucoup de coopération, d’interaction et de communication entre les différents services. Il y a par exemple une concertation intensive avec les RH qui définissent la politique de la nouvelle façon de travailler, et avec les TI.»

Quel est le rôle du facility manager du futur ?

«L'un des principaux défis consiste à faire correspondre les services facilitaires à la future présence des employés. Fluvius compte 3 500 employés de bureau. Dans certains bâtiments, nous constatons un taux d'occupation plus élevé que dans d'autres. Nous devons donc nous demander comment gérer au mieux les bâtiments actuels et quel est leur rôle. Tous les services doivent être évalués afin d'être en mesure de les optimiser davantage. Nous voulons aussi gérer nos activités d'une manière socialement responsable. Je pense à l'écologisation du parc automobile, le placement de bornes de recharge et le niveau d'ambition en matière de développement durable en rénovation ou en conception de bureaux. Nous travaillons aussi beaucoup au thème du leadership partagé, avec la confiance et la coopération comme fers de lance. Dans notre stratégie, non seulement le client mais aussi l'employé sont des éléments-clés. À l'aide de spocs et de specs dans un sharepoint entralisé et un système de tickets, nous essayons de permettre à l'employé de trouver aussi facilement que possible une réponse à sa question ou de, par exemple, signaler un défaut.»

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?

«Grâce à belfa, nous entrons en contact avec des collègues, nous nous inspirons les uns les autres et nous nous mettons en réseau. Tout cela grâce à des séminaires et événements intéressants. Ainsi par exemple le FM Day, qui a lieu le 26 novembre, est déjà inscrit dans mon agenda.» 

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?

«Essayez de faire la distinction entre l’opérationnel et la politique. Il est important de ne pas se perdre dans le tohu-bohu des activités journalières et de se donner le temps de développer une réflexion stratégique. Le changement nécessite du temps et une préparation.»

Retour vers belfa meets...


Loïc Bologne – Head of Workplace & Procurement - EVS Broadcast Equipment

“Workplace is the new Facility”
10-06-2021

En quoi consiste exactement votre fonction ?

«EVS Broadcast Equipment, qui fournit des solutions technologiques à destination du broadcast et du live, est présent aux quatre coins du monde, avec des bureaux en Europe, en Asie, aux Etats-Unis … Nous sommes un peu moins de 600 collègues.

En tant que Head of Workplace & Procurement, j’ai le plaisir de chapeauter des équipes de passionnés. Mon département Workplace & Procurement est composé de trois équipes: Facility, IT et Procurement.
L’équipe Facility coordonne les Hard Services (Maintenance & Bâtiment) & Soft Services (services liés aux utilisateurs), les projets (aménagements, déménagements, …) et le Real Estate.

L’équipe IT est composée de l’Infrastructure et du Service Desk qui supporte les différents membres de l’équipe. Enfin, l’équipe Procurement s’occupe de la totalité des achats directs (liés à la production) et indirects (services, équipements, consultances, licences, …).»

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?

«Le terme Workplace, qui inclut le Facility & l’IT, va s’imposer face au « Facility », qui disparaîtra peu à peu. Ce changement est lié à l’évolution constante du lieu de travail et invite les différents départements de support à travailler encore plus étroitement.

Le « pourquoi je viens au bureau » a drastiquement changé. Aujourd’hui, les collègues cherchent avant tout des endroits de brainstorming, de créativité, d’échanges informels, de bien-être. 

La période Covid a prouvé qu’une partie des travailleurs n’avait pas besoin, techniquement, d’être présent au bureau.  Pour d’autres fonctions (p. ex. maintenance, production, warehouse …), cela n’est évidemment pas possible. Les grands challenges du Workplace Manager seront d’assurer, grâce à la mise en place de bâtiments et systèmes adaptés, une unicité entre les collègues en « présentiel » et ceux en « distanciel ». En plus, il faudra adapter les services rendus aux personnes ainsi que leur offrir un environnement de travail ergonomique doté d’une connexion rapide et sécurisée où qu’ils se trouvent.

Enfin, nous devrons adapter l’utilisation de nos bâtiments afin qu’ils restent attractifs et faciles d’utilisation et nous devons continuer à comprendre les nouveaux besoins tout en accompagnant nos collègues.»

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?

«Bien que le Workplace soit évidemment en contact avec la totalité des départements, certains liens sont plus forts avec certains, cela afin d’assurer un support qualitatif aux collaborateurs. Je pense notamment à l’IT et aux HR. Les défis humains, de connectivité ainsi que d’équipements, imposent à ces départements d’être alignés en permanence. Généralement, les HR vont guider un changement et ce sera au Workplace de les mettre en place.

Les contacts avec la Finance sont aussi importants. Nous remarquons une évolution des attentes du département financier. Précédemment, les bâtiments devaient coûter moins chers (ex. : réduire les espaces utilisés).  Aujourd’hui on met l’accent sur la profitabilité des bâtiments en louant, en partageant certains espaces ou en mettant à disposition certains équipements (p.ex. une grande salle de formation peu utilisée, des bornes de recharges électriques …) .»

Quel est le rôle du facility manager du futur ?

«Je ne pense pas qu’il existe un Workplace Manager de l’avenir. Ce métier évolue quotidiennement, ce qui le rend vraiment agréable.

Cependant, vu que la présence sur le lieu de travail n’est plus « obligatoire » au quotidien, vu la guerre des talents …, notre rôle est de rendre les bâtiments attrayants et l’expérience utilisateur (collègues, clients, visiteurs …) la plus agréable possible.

Le Workplace Manager sera aussi de plus en plus impliqué dans les démarches CSR des entreprises. De plus en plus de principes, précédemment utilisés dans le milieu hôtelier, font leur apparition. Je pense donc que nous devons être attentifs à cela, tout en suivant nos besoins et non les tendances.»

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?

«Le Workplace est un métier qui n’est pas toujours très connu et reconnu.
belfa permet de créer des liens entre les confrères , de se former, d’apprendre les uns des autres, d’échanger nos worst & best practices, de rencontrer des fournisseurs de services & produits.

Seul on va vite, ensemble on va loin. En résumé, belfa nous permet de continuer à grandir ensemble.» 

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?

«Soyez en permanence à l’écoute de votre organisation, ne fermez pas votre porte. Suivez les besoins et non les tendances, soyez résilients et positifs.

Communiquer sur ce que vos équipes, qui agissent souvent dans l’ombre, font. Vous seriez surpris de voir l’engouement des collègues lors d’une visite «Secret Sides», durant laquelle vous expliquez le fonctionnement de votre bâtiment.

Ne sous-estimez pas l’importance des valeurs véhiculées par vos actions (CSR, économies d’énergie, …), elles sont souvent sources de fierté et de sentiment d’appartenance. En tant que service de support, nous sommes aussi souvent des référents. Soyons en conscient … »

Retour vers belfa meets...


Koen Van Steenwinckel - Directeur Finances & Logistique de la Police d’Anvers

“L’humain doit occuper une place encore beaucoup plus centrale dans les entreprises”
10-05-2021  

Il faut davantage investir dans le bien-être, indépendamment du Corona. Les entreprises qui le font feront toute la différence à l’avenir, d’après Koen Van Steenwinckel (directeur Finances & Logistique de la Police d’Anvers).

En quoi consiste exactement votre fonction ?

Koen Van Steenwinckel : « Je dirige la direction Finances & Logistique. Chez nous, la logistique équivaut à la chaîne d’approvisionnement et aux installations. Le troisième pilier, ce sont les finances. Le corps est composé de six directions, deux directions pour les activités principales et quatre directions pour les services d’appui, parmi lesquelles FILOG, HRM et ICT. La quatrième direction organise le flux d’informations. 110 collaborateurs travaillent à la direction Finances & Logistique. L’équipe chargée de la gestion facilitaire compte environ 60 collaborateurs dans une organisation de 2.900 collaborateurs. »

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer ?

« Pour moi, la nouvelle normalité inclut le bien-être. Il ne s'agit pas d'un thème réservé uniquement aux RH. Les gens devraient occuper une place beaucoup plus centrale dans les organisations. La norme Well Building, qui comprend dix domaines importants, représente pour nous un socle auquel nous rattachons de multiples projets. Dans la perspective de notre nouveau bâtiment principal, la norme nous a permis d'acquérir de nombreuses connaissances. Les architectes regardent de l'extérieur vers l'intérieur, mais les utilisateurs regardent de l'intérieur vers l'extérieur. Les employés doivent se sentir bien sur leur lieu de travail. Celui-ci doit offrir une valeur ajoutée pour qu’ils s'y rendent, au lieu de travailler confortablement à la maison. Pour le nouveau bâtiment principal, qui sera réalisé d'ici novembre prochain, nous visons l'accréditation la plus élevée. »

« Je pense aussi qu'il y a une différence entre les administrations et les entreprises privées. Une entreprise privée sera plus encline à jouer la carte du travail à domicile pour économiser des m². Cela peut représenter une grande opportunité pour nous en tant qu'entreprise publique, notre leitmotiv étant que l'économie ainsi réalisée n'est pas le but ultime... Réduisons également le nombre de m², afin d'utiliser une partie importante des moyens financiers ainsi libérés pour remettre à jour le lieu de travail. Cela signifie qu'il faut miser sur différents types d'espaces de travail dont les employés trouveront qu'ils valent la peine de se déplacer. L'objectif serait alors : « Je me sens chez moi à mon travail ». En outre, nous devons vraiment réfléchir à la manière dont nous gérons le bureau à domicile. La compensation d'environ 30 euros par mois n'est qu'une partie de la solution. Avec ce type de compensation, les organisations s'en tirent à bon compte en reportant véritablement le problème sur les employés. Je pense qu'une entreprise, publique ou privée, peut investir considérablement sur cet aspect dans les années à venir pour faire la différence. Ceci également dans le cadre de la guerre qu’elles se livrent pour attirer les talents. »

Quelle coopération entretenez-vous entre le facility management et les autres départements ?

« Au fil des ans, les RH et les TI ont trouvé leur place dans les organisations, mais facility pas encore suffisamment. La crise du Corona a donné un visage à la gestion facilitaire, en raison de notre rôle crucial dans cette situation. Nous avons l'habitude de devoir réagir rapidement aux situations qui se présentent, en l'occurrence la crise. Les gestionnaires facilitaires doivent s'accrocher à cette opportunité pour que, d'ici quelques années, il soit également « normal » que les gestionnaires facilitaires aient voix au chapitre. Il y a trois ans, nous avons entamé un processus de co-création avec les RH et les TI afin de mieux coordonner la valeur ajoutée des uns et des autres et de capitaliser sur les points forts plutôt que sur les zones de tension. »

Quel est le rôle du facility manager du futur ?

« Je pense que nous devons avoir des compétences spécifiques. Nous solutionnons les problèmes en discrétion, avons une bonne écoute, nous en faisons quelque chose et nous communiquons à ce sujet. Il est important de dire pourquoi nous faisons quelque chose afin que les choix que nous faisons soient soutenus, non seulement par la direction mais aussi par les utilisateurs. »

« À mon avis, en tant que facility manager, nous devons nous poser des questions à trois niveaux. Au plus haut niveau, il s'agit de la mission, de la vision et des valeurs. Le travail à domicile a un impact important sur la culture d'entreprise. Je pense par exemple à la création de liens avec les employés. Le sentiment a quelque peu disparu. Le « surcroît de travail » que les employés sont prêts à assumer pour une organisation peut donc devenir un risque. Nous pouvons y remédier en permettant aux employés de venir sur le lieu de travail en prenant les mesures adéquates. Le deuxième niveau concerne la cohésion de l'équipe. Les connexions entre les gens sont sous pression. La façon dont vous gérez cela dépend beaucoup de l'équipe. Il devient très difficile de détecter à temps les problèmes de cohésion et les conflits sous-jacents. Le troisième niveau, celui de l'employé ou de l'individu, comprend un certain nombre de questions qu'il faut oser poser : la santé mentale (notamment le problème de l'isolement lié au travail à domicile), l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée (il n'y a plus de limites) et les compétences (on attend soudain de quelqu'un qu'il soit capable de travailler parfaitement à domicile, le fossé entre générations devient évident). La mobilité ne doit pas devenir la raison du travail à domicile. Nous devons mettre en avant les bons arguments.»

Quelle est la valeur ajoutée de belfa ?

« Les facility managers doivent être des bâtisseurs de ponts. Nous devons sortir de notre trou, réseauter. belfa est un acteur-clé à cet égard. On sort de sa zone de confort car on entend les « success stories » des autres. C’est parfois difficile d’entendre vos collègues qui sont déjà plus loin que vous. Le groupe de réflexion de belfa « FM du futur » (voir FM-Magazine 26, à paraître en juin) était fait pour moi : parler à des collègues dans un groupe restreint, mais de manière très positive, sans tabous. Cela m’a donné de l’énergie. »

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM ?

« Continuez à regarder par-dessus le mur. Soyez droits dans vos bottes. Tenez-vous bien droit, même par grand vent. Et peut-être le plus important : choisir son combat. De nombreux choix sont à faire, certainement aujourd'hui. Parfois, en tant que gestionnaire facilitaire, il faut se mettre en retrait dans l'intérêt général, mais sachez aussi sur quels points vous ne cèderez pas et quels sont vos combats. »

Retour vers belfa meets...


Jan Joos - Director group internal services Proximus

“Notre concept de Campus illustre le lieu de travail du futur”
30-03-2021

En quoi consiste exactement votre fonction?

Jan Joos : « Conjointement avec de nombreux collègues de haut niveau et avec le soutien d'un certain nombre de grands sous-traitants, nous sommes coresponsables de la sélection et de l'entretien de notre patrimoine immobilier (1 300 bâtiments), de toute l'infrastructure interne, à l'exception de la partie réseau, de l'ensemble des facilités, de la flotte (>6 500 voitures) et de l'imprimerie (plus de 20 millions de factures par an). L'un de mes subordonnés directs, Luc Claes, est « Head of Infrastructure and Facility Management ». »

Comment l'avenir de la gestion facilitaire et plus particulièrement du lieu de travail va-t-il évoluer?

« Le concept du nouveau "Campus Proximus", plus petit, qui remplace les deux tours de la gare du Nord, est notre réponse à la question de savoir à quoi ressemblera le lieu de travail du futur. Tout d'abord, il s'agit d'un lieu où vous vous rencontrez, travaillez ensemble, établissez des liens et créez des réseaux avec toutes sortes de personnes issues de différentes entreprises et de différents milieux. Tous les collègues, mais aussi les employés d'autres « entreprises connectées », pourront utiliser des services facilitaires communs. La crise du Corona a mis beaucoup de choses en évidence. Le besoin de connexion est grand. Le collaborateur occupera donc une place beaucoup plus importante et centrale dans la gestion facilitaire. Une forte numérisation dans le domaine facilitaire est donc nécessaire et urgente. En outre, une grande attention est accordée au bien-être de tous nos collègues et à la durabilité. Un système de BMS à la pointe de la technologie est d'une importance cruciale. Les technologies et les équipements techniques utilisés à l'avenir doivent faire appel aux énergies vertes. Les matériaux que nous utilisons pour meubler les bâtiments doivent offrir un confort maximal et être en plus aussi recyclables que possible. En outre, nous devons appliquer une politique intelligente de gestion des déchets qui privilégie autant que possible la recyclabilité. Bien entendu, nous ne nous limitons pas au campus central de Bruxelles. Les adaptations nécessaires seront également visibles dans les Campus régionaux dans un avenir proche ! »

Quel est le rôle du facility manager du futur?

« D'une part, de plus en plus de services facilitaires sont externalisés. En conséquence, le rôle du gestionnaire facilitaire évolue de plus en plus, de la gestion des personnes et des équipes vers un rôle de manager contrôlant les « SLA ». D'autre part, la visibilité du facility manager va augmenter. La collaboration avec les RH et l'informatique va se renforcer. Le facility manager du futur est quelqu'un d'actif au niveau stratégique, qui traite avec ses partenaires en tenant compte des coûts et de la qualité et qui réfléchit avec eux à la manière d'optimiser le bien-être des employés. Tout cela sans perdre de vue les objectifs de durabilité. »

Chez Proximus, quelle est la coopération entre la gestion facilitaire et les autres départements?

« Il existe une coopération intensive entre les RH et le SIG. C'est aussi le cas, mais dans une moindre mesure, avec les TI. Les discussions avec les services des TI montrent cependant que les questions liées aux bâtiments ne sont pas encore intégrées dans le modèle d'architecture d'entreprise. Il faudra absolument que cela change. »

Quelle est la valeur ajoutée de belfa?

« C'est top de pouvoir partager régulièrement ses préoccupations, ses choix et ses incidents avec ses collègues en Belgique. Il arrive assez régulièrement que nous soyons contactés par téléphone au sujet d'une question spécifique. Nous recevons également régulièrement des mises à jour et des informations de la part de belfa sur les hauts et les bas du monde de la gestion facilitaire (internationale). »

Quel(s) conseil(s) donnez-vous à vos collègues FM?

« On apprend tous les jours. Quelque part dans le monde, il y a sans doute quelqu'un qui vient d'inventer ou d'expérimenter quelque chose dont vous et votre entreprise pouvez également bénéficier. Assurez-vous de ne pas manquerle coche. Restez informés ! »


Retour vers belfa meets...


Témoignages...


Ferre Verstraete - facility & safety coordinator - Vanden Broele Group

“Des avancées majeures grâce au réseau belfa”
01/03/2022

« On peut faire des avancées majeures grâce au réseau belfa. Certainement quand on est étudiant et qu’on se retrouve sur le terrain », déclare Ferre Verstraete (facility & safety coordinator chez Vanden Broele Group).

Vanden Broele Group, dont le siège est établi à Bruges, compte trois PME et une centaine de collaborateurs. L’entreprise développe des solutions de connaissances innovantes adaptées aux pouvoirs locaux et au secteur non lucratif. Elle est notamment active comme développeur IT et éditeur. Dans sa fonction de facility & safety coordinator, Ferre Verstraete est responsable de la gestion des bâtiments, trois sont en gestion propre et deux sont loués. « Je suis devenu membre de belfa dès la fin de mes études avec la ferme intention d’acquérir des connaissances et de participer à des événements. En tant que jeune fraîchement diplômé, il est important d’établir les premiers contacts sur le terrain. Je suis membre de belfa depuis 2020 et aussi un moteur du groupe de travail young belfa. » Ferre Verstraete: « Les visites d’entreprises organisées par belfa, comme la visite des coulisses de Brussels Airport, sont enrichissantes et orientées sur la pratique. C’est toujours intéressant d’écouter des collègues ou de poser des questions sur des problématiques auxquelles on est confronté dans la pratique. Je pense au placement des compteurs de CO2, notamment. »

« Dernièrement, j’ai suivi le webinaire sur l’obligation de rénovation énergétique pour l’immobilier non résidentiel. Il faut se tenir au courant du cadre législatif pour pouvoir aligner le fonctionnement opérationnel quotidien. Dans l’avenir, j’estime important que belfa continue d’anticiper les tendances et les évolutions. Que l’association professionnelle traduise les courants du marché en des formations, des entretiens en table ronde et autres. Je pense à des thèmes comme le Green Deal et l’e-mobilité. Notre discipline est en plein développement. Depuis la crise, nombre de personnes ont pris conscience de ce qu’implique précisément le facility management et ce que font les facility managers dans les coulisses. Ou comment optimiser le poste de travail. Certains problèmes inhérents au télétravail – tout le monde ne possède pas un poste de travail de qualité – sont devenus plus visibles. »

Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Jos Devan - facility & security coordinator Commscope

“Un échange où l’on donne et on prend"
01-03-2022

Pour Jos Devan (facility & security coordinator Commscope), l’adhésion à belfa revient à apprendre l’un de l’autre, à s’informer et à s’inspirer : « C’est un échange où l’on donne et on prend ».

Commscope est un équipementier en infrastructures de réseau (voix et données), présent dans plus de 150 pays. Après la restructuration du site de Kessel-Lo, 205 autres collaborateurs le rejoindront d’ici l’été 2023 au sein des divisions PLM, Sales & Marketing EMEA et Global & R&D pour la Connectivité réseau et hyperscale. Le bâtiment de Kessel-Lo couvre environ 50.000 m², le terrain fait plus de 4 ha. Jos Devan coordonne l’aspect facility au sens large : de la blanchisserie à la gestion des plantes, la restauration, le nettoyage, les rénovations, l’accueil, la téléphonie, le traitement des déchets, la gestion des équipements techniques pour les salles de réunion et la gestion des vestiaires.
« Dans les années ’90, j’étais responsable d’un certaine nombre de facilities au bureau aux Pays-Bas, où l’approche facility est plus large que la maintenance des bâtiments. Je me suis notamment immergé dans les logiciels de facility management. Lorsque l’association professionnelle a été fondée en Belgique, j’ai décidé d’y adhérer afin d’y puiser de l’inspiration, de m’informer et de voir ce que je peux apprendre de l’autre. C’est finalement un échange où l’on donne et on prend. C’est aussi la raison pour laquelle je me suis engagé dans le groupe d’experts (‘Denk Tank’) sur l’énergie. De nombreuses informations sont disponibles mais il faut savoir où les trouver et où les fournir. J’acquiers une grande partie de mes connaissances auprès des formations de belfa. Lors d’un webinaire sur la nouvelle manière de travailler, j’ai notamment appris qu’il n’existe pas de concept parfait mais des nombreuses meilleures
pratiques desquelles on peut tirer des choses et les appliquer dans son entreprise. Ce que je trouve aussi positif, c’est que les webinaires durent 1 à 2 heures maximum. C’est facilement intégrable dans l’agenda et il ne faut pas se déplacer, bien que je préfère les formations en direct pour l’aspect réseau. Enfin, je voudrais en apprendre davantage sur des thèmes actuels comme l’énergie et la nouvelle manière de travailler, qui prennent une nouvelle dimension avec la crise. La technologie joue un rôle important à cet égard. »


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Nele Steylaerts - Hospitality Coordinator Argenta Banque et Assurances

“J’apprends tellement de choses lors des activités de belfa"
01-01-2022

Nele Steylaerts travaille depuis 25 ans au siège d’Argenta. Elle était teamleader Facilities jusqu’à ce qu’elle reprenne en mai 2020 la fonction de responsable facilitaire des soft services. Un choix conscient qui repose sur de nouveaux défis : « Je participe le plus possible aux activités de belfa pour acquérir
des connaissances et suivre les derniers développements. »

Le siège d’Argenta à Anvers, où Nele Steylaerts travaille, a été dernièrement rénové et agrandi. Le campus est désormais réparti sur deux sites proches et comprend 30.000 m² d’espaces de travail pour 1.200 collaborateurs. L’agencement contemporain et la durabilité y sont centraux.
Lors du lancement du projet de rénovation en 2017, et suite à l’arrivée du facility manager Bart Vandenabeele, Nele Steylaerts a saisi l’opportunité de se focaliser, au sein d’Argenta, sur les soft services et l’hospitalité : « Ce qui a ouvert la porte à la professionnalisation et à diverses nouveautés au sein du FM. J’essaie de saisir toutes les opportunités pour acquérir des connaissances. Je lis minutieusement FM-Magazine et j’apprends énormément de choses lors des formations et webinaires de belfa. J’ai notamment suivi les formations en ligne sur les SLA et les KPI intelligents et le nettoyage, le tool event sur l’expérience visiteur et client interne, la formation ‘Nudging & framing’, les webinaires ‘Accueil et hospitalité en période de coronavirus’ et ‘Impact du COVID-19 sur le catering et l’avenir’, les tables rondes sur ‘Accueil 2.0’ et ‘A quoi ressemblera le catering d’entreprise dans la ‘nouvelle normalité’’. A l’avenir, j’espère que l’accent sera davantage mis sur la combinaison d’activités en présentiel et virtuelles, éventuellement hybrides. Si des événements en présentiel sont organisés, je propose de les organiser plus souvent à Anvers, sur des sites aisément accessibles en train. »
D’après Nele Steylaerts, les thèmes suivants vont gagner en importance : la focalisation sur le travailleur et l’expérience au travail, la durabilité et la RSE, la mobilité, la technologie et les données.


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Petra Beylemans - facility coordinator Galapagos

“Les webinaires délivrent énormément d’information en peu de temps”
27-10-2021

Galapagos fait de la recherche dans le développement de médicaments à petites molécules au fonctionnement innovant. Petra Beylemans est facility coordinator du site de Malines depuis plus de deux ans, principalement des soft services. Les formations pertinentes et les sessions d’information sur les développements de la discipline ont été la raison de l’affiliation à belfa. Les webinaires sont très appréciés.

Petra Beylemans: « Nous sommes membre de belfa depuis un an et demi. Les développements au sein des facilities s’enchaînent. Voyez les défis résultant de la crise corona et la manière hybride de travailler qui a pris de l’ampleur. Les séminaires et les évènements de belfa abordent tout cela. Grâce à notre adhésion, nous bénéficions de réductions de prix intéressantes sur les activités. J’ai notamment suivi la table ronde ‘A quoi va ressembler ‘la nouvelle normalité’ en restauration d’entreprise ?’ et ‘The future of work: how to make of hybrid work an opportunity?’ J’aime beaucoup les webinaires parce qu’ils fournissent énormément d’informations en peu de temps. Il ne faut pas se déplacer et la plupart des webinaires peuvent être consultés ultérieurement, lorsque vous avez besoin d’informations spécifiques. » Petra Beylemans s’est déjà inscrite à l’Hospitality 2025  event @GareMaritime qui se tiendra en septembre : « Cela cadre parfaitement avec mes activités chez Galapagos.Je suis très curieuse de la visite ‘Behind the scenes at Brussels Airport’. J’espère que belfa continuera à combiner les événements en live et les webinaires. Les activités en live sont importantes pour réseauter et renforcer le contact avec les collègues facility managers. En matière de formation et d’information des fournisseurs de services et autres, les webinaires apportent une valeur ajoutée en raison de leur concision. »


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Anne Hoekstra - Facility CoordinatorAlken-Maes NV

“belfa, un sparring-partner”
27-10-2021

Anne Hoekstra a quelque huit ans d’expérience en Facility Management et travaille depuis plus d’un an comme Facility Coordinator chez Alken-Maes où elle est responsable facilitaire des hard et soft services de deux bureaux et trois brasseries. Elle voit dans l’adhésion à belfa un sparring-partner et une manière de suivre les développements du secteur.

 

Anne Hoekstra a déménagé vers la Belgique il y a deux ans et demi. Aux Pays-Bas, elle était membre de l’association professionnelle Facility Management Nederland. Une fois en Belgique, elle est entrée en contact avec belfa via un collègue : « Je constate une grande différence en matière de facilities entre les deux pays. En Belgique, il s’agit plus d’une offre globale. L’accent est aussi mis sur les hard services. Aux Pays-Bas, on s’intéresse plus aux soft services et à l’hospitalité. J’ai décidé de m’affilier à belfa pour rester informée des développements dans le domaine du facility management en Belgique.  » Le secteur facilitaire aux Pays-Bas est-il plus avancé, comme on le dit souvent ? Anne Hoekstra: « Oui, mais je pense que la Belgique est en train de faire des grands pas en matière de ‘the hybrid way of working’ suite à la crise corona. On est plus convaincu de la valeur ajoutée de ce concept. On crée des lieux de rencontre et on veut que l’environnement de bureau joue un rôle inspirant. » Anne Hoekstra voit dans l’adhésion à belfa un sparring-partner externe  : «  Cela me permet de suivre les développements actuels au sein du monde facility. Dernièrement, j’ai participé au webinaire de BDO sur ‘the future of work’ et le travail hybride. C’était très intéressant d’écouter les collègues parler de notre discipline.Dans les mois à venir, il s’agira principalement de motiver les collaborateurs à revenir au bureau. Les entreprises peuvent apprendre les unes des autres dans ce domaine. Le Facility management va encore plus sortir de l’ombre à l’avenir, suite à l’importance croissante de lieux de rencontre sains et énergisants. » Quelles sont les activités belfa qu’Anne Hoekstra attend avec impatience  ? «  Le FM Day en novembre. Je suis aussi intéressée par les derniers développements dans le domaine de la sécurité. Le salon New Security en novembre (organisé par l’éditeur de FM-Magazine, ndlr) me semble être une opportunité intéressante pour acquérir des connaissances et nouer des contacts. »


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Ann-Sofie De Gucht - Team coordinator Soft FM/conseillère en prévention North Sea Port

“Remplir mon sac à dos de connaissances"
23-08-2021

Ann-Sofie De Gucht travaille depuis 2015 chez North Sea Port qui emploie 250 collaborateurs (dont 140 en Belgique). Elle a débuté en tant que gestionnaire de dossiers/conseillère en prévention et a évolué vers la coordination de l’équipe soft facilities (Belgique – Pays-Bas). Via l’adhésion à belfa, elle suit notamment les développements sur les thèmes liés à sa fonction.


Ann-Sofie De Gucht est devenue membre de Young belfa par ses études en Facility Management: « Via belfa, je peux apprendre de manière spontanée et informelle. Je veux savoir ce qu’il se passe sur le marché facilitaire, comment y répondre et comment remplir mon sac à dos de connaissances en FM. Depuis la fusion, c’est un défi que de coordonner les services dans deux pays. Nous adoptons actuellement une nouvelle politique anti-corona pour nos bureaux aux Pays-Bas et en Belgique. Le poste de travail devient un lieu de rencontre. Grâce aux formations et aux événements de belfa, je peux apprendre des choses fondées sur l’expérience pratique des collègues et élargir mon réseau. J’ai notamment participé à une table ronde sur l’aménagement de la réception et à un webinaire sur les voitures de société. Les webinaires offrent l’avantage de supprimer le temps de déplacement. D’un autre côté, l’aspect informel et l’échange de connaissances me manquent. En ce qui concerne les futures formations, je pense principalement à approfondir mes connaissances dans le domaine de l’agencement des bureaux, le nettoyage et les vélos de société. » Ann-Sofie De Gucht souligne aussi l’évolution et la notoriété du facility management: « Il y a deux ans, nous avons atteint la finale des Facility Awards. C’est une belle reconnaissance, tant pour nous que pour la discipline. L’importance de notre métier doit rayonner. C’est dans ce cadre que je siège, avec belfa, au conseil de résonance d’Odisee. Il faut mieux faire connaître le facility management chez les étudiants et aligner la formation sur la pratique. »


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Vicky Tielemans - Business manager Compass Group Belgilux nv/sa

“Percevoir le secteur du catering auprès des facility managers"
23-08-2021

Dans le cadre de sa fonction de business manager, Vicky Tielemans cherche des nouveaux clients pour Compass Group qui emploie 1.500 collaborateurs. L’adhésion à belfa la met en contact avec les facility managers de manière différente, ce qui se traduit par une contribution précieuse en matière de catering d’entreprise.


Pour Vicky Tielemans, les activités belfa sont une manière alternative de percevoir le secteur du catering auprès des facility managers : « La crise corona entraîne de nombreux changements. A quoi ressemblera le catering d’entreprise dans l’avenir? Le retour d’expérience que je reçois lors de workshops et autres événements de facility managers permet d’offrir une réponse adéquate au marché. L’aspect réseau est aussi très important pour les offres. Via les événements et les formations, j’apprends à connaître et à aborder les personnes de manière différente. Chez Compass, nous suivons les activités de belfa à la lettre. Nous avons dernièrement participé au FM Day, l’événement speed date et à la table ronde sur le catering d’entreprise. Je trouve les tables rondes très utiles parce qu’elles permettent de communiquer ouvertement. Les visites d’entreprises sont toutes aussi intéressantes. Suite au corona, nous sommes cependant dépendants d’activités virtuelles qui génèrent souvent une participation plus importante car les problèmes de mobilité ont disparu. Néanmoins, je pense que nous avons tous envie d’une véritable interaction en live. C’est encore et toujours la meilleure manière d’établir des contacts et de discuter avec des personnes. Espérons que nous pourrons bientôt nous revoir physiquement. Les signes encourageants sont là. »


Par Tilly Baekelandt

Retour vers les témoignages...


Enza Mirisola - Building Facilities Officer - Befimmo sa

“Un lien fort avec la discipline"
30-03-2021

Enza Mirisola a démarré sa carrière chez Deloitte avant d’entrer chez un de ses clients en mai 2007, Befimmo SA/NV, une Société immobilière Réglementée (SIR) qui gère actuellement +/- 850.000 m2 de surfaces louées. « Le Facility Management n’existait pas encore », explique Enza Mirisola. « J’ai commencé au département financier en tant que Financial Analyst, ensuite suis devenue Treasury, Control and Reporting Manager. J’ai poursuivi avec la gestion budgétaire où je travaillais en directe avec la COO. Excel était pratiquement mon unique collègue mais j’avais besoin de contacts humains… »


Les locataires demandaient plus que de la location de surfaces et recherchaient une offre ‘full service’. En 2015, Enza Mirisola a l’opportunité de lancer le Facility Management pour les locataires de Befimmo. « Avant cela, seul existait le hard facilities géré par les property manager, mais le développement des soft facilities était une nouvelle donnée », poursuit Enza Mirisola. « L’approche du Facility Management est spécifique à chaque immeuble et il est très important d’attirer et de fidéliser les locataires. De nombreux services ont été développés comme l’installation de meubles intelligents pour la réception autonome de colis, des salles de réunions mutualisées, des centres de fitness, + de restaurants d’entreprises, des ateliers de repassage, etc. » L’adhésion à belfa est essentielle à la connexion avec la discipline et l’échange d’expériences entre collègues FM. Les nombreux événements et formations offrent un large éventail de possibilités pour s’informer et se tenir au courant des dernières évolutions. Enza Mirisola: « belfa a réussi à garantir la poursuite de son activité même durant la pandémie de Covid-19. Dans l’avenir, tout sera dédoublé : un concept réel et une alternative virtuelle. belfa contribue au rayonnement positif de la discipline. »


Par Eduard Coddé

Retour vers les témoignages...


Tom Verbruggen - directeur Bâtiments et Logistique - De Voorzorg

“Les formations, l’atout majeur"
31-03-2021

 

Tom Verbruggen a un diplôme d’ingénieur civil et s’intéresse depuis toujours aux bâtiments, avec une prédilection pour la résistance des matériaux. Après ses études, il endosse plusieurs fonctions à orientation technique. L’ambition grandit alors de se tourner vers une fonction de management. Il y a 16 ans, il découvre le poste de ‘Directeur Bâtiments et Logistique’ vacant chez De Voorzorg. « Dans cette organisation, cela englobe le Facility Management, le Real Estate management, la gestion des achats et le fleet management » explique Tom Verbruggen. « Finalement, il s’agit de gérer une équipe de 70 collaborateurs (ETP), dont une équipe de nettoyage ».

La caisse de maladie De Voorzorg se trouve dans une grande phase transitoire et la numérisation est le fil conducteur. « Un plan pluriannuel est déployé, et les bureaux sont adaptés au nouveau fonctionnement de l’organisation », détaille Tom Verbruggen. « Le Facility Management doit toujours faire plus avec moins, nous appliquons la méthode du rabot à fromage pour clarifier les processus. » « Le corona a donné plus de crédibilité au Facility Management et a démontré sa plus-value » poursuit Tom Verbruggen. « Le FM a dû se charger de tout pour garantir la continuité : accorder de l’attention à la qualité de l’air, gérer les mesures de distanciation sociale, nous étions partout ! » « L’adhésion à belfa est importante parce qu’elle réunit des personnes partageant les mêmes idées » argumente Tom Verbruggen. « Les rencontres offrent l’opportunité de trouver une confirmation chez les collègues, d’être mutuellement une caisse de résonnance. Les formations proposées sont l’atout majeur. Je ne suis pas spécifiquement un réseauteur commercial, mais je participe régulièrement aux formations où j’inscris des collaborateurs. »


Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Régine Bruyère - Senior Account Manager – AREMIS

 “Une source d’inspiration"

02-12-2020

Régine Bruyère a débuté sa carrière chez DBAssociates en 1997 et est aujourd’hui Senior Account Manager chez AREMIS, où elle gère un portefeuille de clients francophones et internationaux, notamment des institutions européennes et administrations belges, des entreprises du secteur pharmaceutique, etc.

Elle a d’abord travaillé comme collaboratrice au back-office où elle a acquis pas mal de connaissance en informatique, notamment autour du logiciel IWMS Archibus. Le départ d’un account manager il y a 7 ans l’a propulsée dans une fonction commerciale qui lui plait énormément. « J’aime être aux côtés des clients et les aider à trouver des solutions », explique-t-elle. « Le développement d’une relation de confiance avec mes clients m’importe énormément. »Depuis peu, Régine Bruyère se consacre aux hôpitaux, un groupe-cible qu’elle souhaitait aborder depuis longtemps. Parmi les clients de ce secteur, il y a la Clinique St-Pierre d’Ottignies, les Cliniques de l’Europe à Bruxelles et à Saint-Luc (Woluwe).
Régine Bruyère est membre de belfa depuis plus de 20 ans. « Tout au début, DBAssociates assurait le secrétariat de belfa », se souvientelle. « Belfa est parfaite pour nouer des contacts avec des professionnels du secteur, rencontrer des prospects potentiels, jeter des ponts entre la demande et l’offre ». La ‘connexion’ est une valeur centrale pour elle. Les événements belfa offrent à cet égard les meilleures opportunités. Belfa est une source d’inspiration et un tremplin idéal pour observer ce qui se passe sur le terrain ».« Dans le contexte actuel, la position du FM au sein des entreprises va changer radicalement » estime Régine Bruyère. « Les clients sont actuellement paralysés, personne n’ose prendre de décisions au niveau immobilier dans un climat d’incertitude lié à la crise sanitaire que nous connaissons. Nombre d’entre eux ne retourneront au bureau qu’en 2021, au plus tôt. »

Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Kristel Pannekoek - Facility Manager – le cabinet d’avocats ‘Liedekerke Wolters Waelbroeck Kirkpatrick’

 “La fascination de la variété"

01-12-2020

Kristel Pannekoek a été mordue par la discipline lors d’une expérience pratique plutôt fortuite. Aujourd’hui, elle travaille en tant que Facility Manager indépendante pour plusieurs organisations, dont la plus grande – le cabinet d’avocats ‘Liedekerke Wolters Waelbroeck Kirkpatrick’ – compte 170 collaborateurs.

En 2008, Kristel Pannekoek travaillait en tant que collaboratrice à l’accueil outsourcée chez Microsoft. Lorsque le Facility Manager s’en va, elle prend spontanément l’initiative de proposer un remplacement, un acte de foi entraînant un changement de carrière radical. Pendant 7 ans de Facility Management chez Microsoft, elle accompagne notamment un processus de déménagement et de rénovation. Durant cette période, Kristel Pannekoek suite une formation de bachelier en FM à la KaHo Sint-Lieven à Sint-Niklaas et décroche le diplôme de conseiller en prévention niveau II.
« Rejoindre belfa était logique car c’est la seule organisation professionnelle vers qui on peut se tourner », déclare Kristel Pannekoek. « Je l’ai rejoint à l’époque où le NWOW battait son plein et j’ai pu recueillir de l’information très utile. J’ai aussi assisté à de nombreux événements, j’ai participé aux belfa Awards et j’ai même été nominé une fois. »
Aujourd’hui, la participation aux événements est moins à l’ordre du jour, à cause du travail journalier et parce que le contact personnel est très important, et ne peut être égalé avec les alternatives virtuelles.

Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Kristof Laureys - Commercial Director - Alberts nv

 “L’apprentissage proactif de la fonction de Facility Manager"

02-10-2020

En tant que directeur commercial chez Alberts, l’entreprise 100% belge qui conçoit et commercialise le fameux robot distributeur de smoothies, Kristof Laureys rencontre de nombreux Facility Managers. « Nous fournissons un produit qui promeut la santé sur le lieu de travail et nous avons des contacts avec diverses personnalités », lance Kristof Laureys. « Il y a les personnes actives aux RH, les conseillers en prévention et bien entendu les Facility Mana-gers. Ces derniers sont étroitement impliqués dans le placement de nos robots smoothies. » Pour Kristof Laureys, l’adhésion à l’belfa va lui permettre d’avoir un meilleur res-senti et une meilleure idée de la discipline du Fa-cility Management. A côté de cela, les nombreux événements organisés par l’belfa sont utiles au réseautage et à la compréhension de ce qui motive les Facility Managers dans leurs décisions. « Je perçois clairement un élargissement des services fondamentaux du Facility Management vers tout ce qui a trait au bien-être sur le lieu de travail », indique Kristof Laureys. « L’attention portée à la santé des collaborateurs en fait partie. Pour moi, le Facility Manager, en concertation avec les RH ou autres, jette les bases de la santé au sein de l’organisation. Je pense à la sécurité, à l’ergonomie et bien entendu à l’alimentation. » Kristof Laureys est convaincu que la pandémie du Covid-19 va rendre l’importance du Facility Mana-gement encore plus évidente. belfa a d’ailleurs rapidement réagi en proposant des webinaires très suivis en rapport avec l’actualité. Il résume le Facility Management comme ceci: ‘Une bonne gestion facilitaire est la base d’une entre-prise productive et saine.”

Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Myriam Bouveroux - Facility Manager - DG Service d’Appui interne

 “Elargir la vision"

01-10-2020

Myriam Bouveroux a débuté sa carrière au gouvernement en 1996 en tant que responsable de sélection. Depuis 2010, elle est systématiquement impliquée dans divers projets facilitaires, et travaille principalement au Facility Management. Elle est finalement nommée responsable du Facility Management au sens large. En mars 2017, le Service public fédéral (SPF) Stratégie et Appui est mis en place. Il offre un support au gouvernement et aux organisations fédérales dans divers domaines : IT, HR, gestion organisationnelle et politique d’intégrité, budget, comptabilité et marchés publics. Myriam Bouveroux est depuis Facility Manager du SPF BOSA. Un de ses collègues avait de l’expérience avec la formation FM et a avancé l’belfa en tant qu’organisation professionnelle, ce qui a motivé son adhésion. « J’ai supervisé trois grands projets de déménagement, y compris l’implémentation du NWOW. J’ai appris énormément de choses dans la pratique, mais j’étais aussi intéressée par une vision la plus large possible de la discipline. FM Magazine est une source d’information perti-nente et une pierre de touche pour comparer sa situation à celle des autres. J’ai déjà suivi quelques formations en ligne à ma grande satisfaction. J’ai énormément apprécié la session sur le nudging. J’ai pu mettre l’une et l’autre chose en pratique, notam-ment en ce qui concerne la signalisation dans les bâtiments.» Au gouvernement fédéral, il n’y a pas encore de réseau facilitaire, bien que ce soit généralement considéré comme souhaitable. L’belfa Belgium Chapter jette un pont et réunit les Facility Managers de tous les secteurs. « L’belfa permet de regarder au-delà de notre environne-ment familier et d’échanger des expériences avec des collègues  », témoigne Myriam Bouveroux. Sa devise en matière de Facility Management: ‘Rendre l’impossible possible!’.

Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Dominique Vanderzeypen - Facility Manager chez John Cockerill

 “C’est une source d’information pertinente"

30-09-2019

Pour Dominique Vanderzeypen, Facility Manager chez John Cockerill, l’adhésion à l’belfa est intéressante pour plusieurs raisons. Recevoir FM Magazine en est une. « La revue nous tient au courant de ce qu’il se passe dans le secteur du Facility Management. C’est une source d’information pertinente qui permet de découvrir les dernières nouveautés, les produits, les services, les prestataires de services et les meilleures pratiques. »
« Les rencontres et les offres en formation proposées par l’belfa sont assurément attrayantes mais un agenda personnel chargé m’empêche d’y participer plus activement. Par ailleurs, le calendrier de l’belfa reprend une offre plus développée en néerlandais qu’en français, ce qui rend la participation moins évidente. »
« Les rencontres ‘FM Get-Together’ organisées tous les trois mois sont très motivantes. Ces événements de réseautage s’adressent spécifiquement aux Facility Managers francophones et sont une excellence occasion de rencontrer des collègues et d’échanger de l’expérience et des connaissances. »
« Le Facility Management est relativement peu développé au sein de l’organisation mais il gagne du terrain. La problématique inhérente aux techniques et à la nouvelle manière de travailler est un challenge que nous relevons. Le ‘change management’ et l’accompagnement des collaborateurs dans la nouvelle organisation du travail est probablement une des préoccupations principales, suivi de la sélection d’outils performants pour aligner le Facility Management aux changements sur le lieu de travail. »

Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...


Claude Kouamé - directeur du département facility à l’UCM

 “Le Facility Manager est une figure centrale dans l’entreprise de demain"

29-09-2019

Après des études universitaires, Claude Kouamé se lance dans le commerce du détail où il endosse plusieurs fonctions de management. C’est ainsi qu’il entre en contact avec ISS où un poste de management est vacant. « Ce fut ma première grande immersion dans le Facility Management », se souvient-il. « La formation m’a fait découvrir progressivement toute la polyvalence de la discipline. » A la Haute Ecole de la Province de Liège, il peaufine ses connaissances, lesquelles lui ouvrent les portes de Lidl où son expérience du rétail et sa passion pour le FM sont réunies.
Claude Kouamé est aujourd’hui directeur du Département Facility à l’UCM, le secrétariat social et organisme de conseils pour les starters et indépendants, qui emploie 1.000 collaborateurs sur 30 sites à Bruxelles et en Wallonie. Il dirige 40 personnes et est responsable de la stratégie immobilière et de tous les aspects du FM (accueil, transport logistique, mobilité, nettoyage, …). Il apprécie la variation entre le management stratégique et la gestion opérationnelle, la polyvalence presque infinie de la discipline.
« L’belfa aide à planifier stratégiquement le Facility Management », explique-t-il lors de son adhésion. « C’est une plateforme idéale pour l’échange de meilleures pratiques et l’amélioration du statut de Facility Manager. Rester en phase avec les défis technologiques, professionnaliser les relations avec les fournisseurs, les nombreuses séances de formation et les groupes de travail sont autant de points importants pour les membres. L’belfa promeut le Facility Management. »
Pour Claude Kouamé, le Facility Manager est la figure centrale de l’entreprise de demain parce que la multidisciplinarité de la discipline lui permet d’entretenir une relation avec tous les acteurs. « Le Facility Manager dispose de nombreux leviers et peut fournir une contribution importante à la gestion des coûtés et à la rentabilisation de l’organisation. En outre, la gestion de la mobilité va devenir une préoccupation centrale qui relève idéalement du FM puisqu’il est intimement lié à la facilitation du travail. »


Par Eduard Coddé


Retour vers les témoignages...